Les Lettres du Média Acting

Au sommaire de la Lettre du 29 juin 2009

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Editorial : Présentation PowerPoint : Point trop n’en faut par Philippe Leclerc

Training Box : Trois secondes pour construire un pont de communication par Christine Carstensen et David Page (vidéo de 2 minutes)

Dossier Com’ Pratique : Trouver sa « voix », l’enjeu du coaching vocal

Un temps d’avance : Virtuel ou réel

Du côté de chez eux : Savoir gérer son temps

BenchBlog : Harvard essaime son savoir en ligne

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Présentation Powerpoint : point trop n’en faut…

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Vous l’avez sans doute vécu. C’est le rite managérial à la mode que celui de la présentation PowerPoint. Vous savez, cette longue litanie digne d’une inauguration de sous-préfecture. Les intervenants sont généralement de dos car ils passent leur temps à parler à l’écran. Ils ânonnent des slogans sans y croire. Souvent, ils cherchent désespérément des synonymes de « vision stratégique » car, hélas, sur le fond vert pâle figure déjà, sur la même page, en caractères quasi-microscopiques, quatre fois le mot « stratégique ». Soyez honnêtes : vous avez satisfait, une fois au moins, à ce roboratif cérémonial. Posez-vous maintenant la question équivalente au montant de votre prochain contrat : quel rôle doit-on réellement accorder aux présentations PowerPoint ?

Première réponse (la mauvaise) : « ce support est génial et je vais en mettre plein la vue ! » La technologie, ça vous connaît. La rédaction aussi. L’affaire est entendue :  relisez Proust et concoctez-nous de belles phrases avec sujet, verbe, adverbe et conjonction de coordination. Truffez vos 7 paragraphes (par slide) d’une animation à faire pâlir « Johnny To » en faisant jaillir une photo de votre produit d’une spirale tournoyante qui s’ouvre avec effet « volets coulissants » et qui éclate en une pluie d’étoiles filantes. Ça va péter. Utilisez la technique dans toutes ses ressources, enregistrez votre voix dans l’ordinateur, sous la forme d’une lecture mot à mot, bien synchronisée avec l’apparition de votre jolie prose fuchsia sur fond bigarré. Éteignez la lumière, lancez votre PPS et, disparaissez.

Disparaissez… car vous venez de perdre vos clients, prospects, partenaires ou collaborateurs. C’est selon.

- Deuxième réponse (la bonne) : Si, au contraire, vous partagez l’analyse selon laquelle un slide doit contenir, pour être pleinement efficace, tout au plus 8 mots pour un thème et une seule illustration. Que leur fonction est de susciter la curiosité d’un public qui soit suspendu à votre voix, alors vous avez une chance. Une forte chance d’entrer dans le club des gens que l’on a envie d’inviter à nouveau en réunion. Que l’on brûle de présenter à son big boss.

Il est grand temps d’oublier les interventions ronflantes précédées d’excuses « c’est-un-document-pas lisible-mais-je-vous-le-présente-quand-même-car-il-vous-donnera-une-idée-précise-de….. »

Les slides sont tout sauf les antisèches d’un orateur. La conviction c’est vous qui la donnez pas les slides….Appelez-les comme vous voulez : Teasing, rappels, accroches, base-line. Souvenez-vous qu’elles sont juste un moyen de compléter vos propos et ceci d’une voix que l’on saura varier moduler, scander, arrêter, relancer…..

De voix, il est en largement question dans la lettre du Media Acting© de juin, car si elle demeure notre atout majeur, encore faut-il savoir l’exploiter avec intelligence et discernement.

Philippe Leclerc

Harvard Business School essaime son savoir en ligne

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C’est probablement l’un des sites les plus riches en contenus théoriques dans le domaine du management et de la stratégie entrepreneuriale. HBS Working Knowledge rassemble des centaines d’articles classés par thématiques (économie, finance, mondialisation, leadership, et management, marketing et organisation) ou par secteurs économiques, lieux géographiques, état de la recherche, facultés ou papiers les plus populaires.

Le leadership et le management, domaine pour lequel LMA exerce une veille attentive, s’avère une ressource passionnante pourvu que l’on puisse lire ou entendre la langue de Shakespeare. Toutes les thématiques sont explorées de manière extrêmement fouillée : communication, style de management, motivation, fondement de la négociation, influence & pouvoir, dynamique du changement… Lire la suite

Virtuel ou réel

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Que diriez-vous de converser avec votre partenaire californien en le voyant assis à votre table de réunion ? C’est la solution proposée par Cisco, dans sa nouvelle salle de visioconférence, aménagée en salle de réunion présentielle. Pour pallier l’éloignement qui nuit à la qualité des échanges lors des sessions de téléconférences, l’opérateur de voix sur IP a imaginé une ergonomie proche de celle d’un meeting classique, en disposant, dans sa salle de « téléprésence » des écrans LCD à hauteur d’homme, autour d’une table de réunion. Résultat : l’interlocuteur distant vous fait face, grandeur nature, dans un décor à s’y méprendre. Pour un peu, on lui serrerait la main. Un résultat surprenant de réalisme au service de la rapidité… et de la réduction de l’émission des gaz carbonés.

Consultez la vidéo de présentation de Téléprésence

Trois seconde pour construire un pont de communication

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L’art de serrer la main, c’est :

  • Avant tout la fermeté : une pression lente mais ferme, pas trop forte, qui n’écrase pas les doigts mais fait comprendre que vous êtes capable d’imprimer une influence sur les choses que vous touchez, et ce, quel que soit votre sexe.
  • La durée, ensuite : une poignée de main, pour qu’elle établisse un contact réel entre deux personnes doit se maintenir pendant 2 à 3 secondes.
  • L’accompagnement, enfin : le geste – comme l’illustre notre vidéo – le sourire et un regard soutenu sont les garants de la détermination, de la sincérité et de l’acceptation de l’autre.

Le coaching vocal en pratique

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Tous les articles du dossier :

Savoir gérer son temps

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Décalage horaire, préparation insuffisante, mauvais interlocuteur : près de la moitié des déplacements professionnels se révèlent décevants, voire contre-productifs, ne serait-ce que sur le plan de la fatigue personnelle qu’ils occasionnent. Pour en réduire les effets néfastes, on oublie souvent qu’un déplacement doit être compensé par une bonne gestion du voyage d’une part, et que l’on doit passer deux à trois fois plus de temps, en amont, à préparer le planning de ses réunions. Enfin, une fois sur place, il faut savoir se caler sur le tempo du pays d’accueil. Et là, les surprises commencent. Car on a tendance à oublier que toutes les cultures n’ont pas le même rythme. Petit tour d’horizon qui va vous faire gagner beaucoup de temps.

Par Marion Dufour Lahore

Trouver sa « voix », l’enjeu du coaching vocal

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« Face à un public, votre pire ennemi, c’est vous-même ». La vérité peut sembler première. Elle a le mérite de souligner une spécificité française : notre difficulté à nous exprimer en public. Media Acting© revient sur une composante essentielle de la personnalité de l’orateur : sa voix. Pour prendre la mesure de l’importance de la voix dans un échange, il faut savoir que l’on retient toujours mieux les intonations d’une parole que la signification. Les études comportementales nous apprennent que la partie « voix » d’un propos est un élément incontournable du message lui-même.

Les spécialistes ont même réussi à chiffrer tout cela : on l’appelle la règle des 55-38-7 ou règle des « trois V » (verbal – vocal – visuel). Son inventeur, Albert Mehrabian, professeur au département de psychologie de UCLA, a pu prouvé que 7 % seulement du capital-sympathie qui émane d’un orateur proviennent de ses paroles, même si la teneur des propos est positive. La gestuelle et le non-verbal impactent pour 55 % l’auditoire. Quant à la voix de l’orateur et sa variation prosodique, elle compte pour 38% dans ce feed-back positif. Conclusion : la satisfaction de votre auditoire doit donc beaucoup plus aux modulations de votre voix qu’au contenu de votre discours. Étonnant, non ?

Stars et hommes politiques, bêtes de scène super-entraînés

Outre les chanteurs, les hommes politiques ont été les premiers à prendre conscience de la nécessité d’ajuster leur vibrato au millimètre. Barack Obama et Nicolas Sarkozy, malgré leur aisance naturelle devant un auditoire, savent que leur prestation est disséquée en « live », pour évaluer la proximité de leur discours avec l’audience télévisée. Le placement vocal, les scansions qui rythment leurs speechs, les gestes qui les accompagnent sont travaillés avec soin avant les grandes messes du 20h. Idem pour les CEO des groupes internationaux, qui pratiquent les exercices de relaxation ou de respiration avant de se lancer dans la « keynote » stratégique qui influera ipso facto sur les cours de bourse. D’une manière générale, dans les métiers d’encadrement qui mettent en jeu la voix comme l’outil principal de conviction, le coaching vocal apparaît aujourd’hui comme une composante du succès : motivation des équipes, fixation des objectifs, renforcement du leadership du dirigeant.

« Et si on est nul à l’oral ? »

« Ma voix ne sera jamais mon truc pour convaincre. Alors, à quoi bon travailler sur ma voix ? » Ce constat fataliste, entendu au début de chaque formation avant d’être rapidement démonté, a toujours le mérite de poser clairement le problème : que faire lorsqu’on est affublé d’une voix défaillante ou faussée ? Peut-on vraiment récupérer un défaut de langage ? A cette épineuse question, les coachs apportent toujours une réponse claire que les managers découvrent au fur et à mesure de leur accompagnement : « Face à une personne qui n’est pas à l’aise à l’oral, le coach doit effectuer un indispensable diagnostic, explique Isabelle Benech, responsable pédagogique de Personnalité. Il doit s’attacher à détecter le terrain sur lequel on travaillera l’expression. » Autrement dit, pas question de transformer un souffle fluet en voix de stentor. Ni d’ôter un cheveu sur la langue. Encore moins de raboter un accent. Un accompagnement sur la voix est une démarche qui permet d’accepter ses éventuels défauts pour les intégrer dans sa manière de s’exprimer. C’est pourquoi le travail sur sa voix dépasse toujours l’exercice de vocalisation pour entrer dans le champ du développement personnel. Grâce au coaching vocal, les personnes timides, s’exprimant difficilement, peuvent apprendre à développer une approche comportementale de la prise de parole centrée sur la régulation des énergies et la confiance en soi. En travaillant sur la colonne d’air, la respiration, la scansion, on arrive à faire évoluer l’état d’esprit d’une personne introvertie, qui, du coup, sera bien armée lors d’une prochaine prise de parole.

Faire d’un défaut un atout à l’oral

L’art du coach est donc de s’appuyez sur la particularité de votre voix : un accent, une intonation particulière, voire un réel défaut. N’oubliez pas que Louis Jouvet était bègue, tout comme l’est François Bayrou. Force est de constater que le premier a su, contrairement au second, apprendre à travailler une scansion bien particulière qui a rendu l’intonation de sa voix inimitable. Le coach s’adapte donc au profil en proposant des outils personnalisés : la voix est-elle le reflet d’un stress apparent ? Le travail se focalisera sur les émotions comme la colère ou l’enthousiasme. La maîtrise de la respiration et un travail de relaxation permettront de canaliser l’air et ainsi de mieux gérer la partie affective de la pensée. D’autres, dont la voix exprime une hésitation et une difficulté d’organiser sa pensée, s’exerceront à positionner leur voix, à travers des exercices d’articulation, de rythmique et de scansion, afin de parvenir à un discours fluide, capable de séduire un auditoire. Finalement, le coach ne fait qu’ouvrir la voix…

Trois conseils pour mieux utiliser sa voix

  1. Parler plus fort.
  2. Pour éviter les atermoiements pénibles avec votre micro, collez-le verticalement sur votre menton. Sans micro, ajustez le niveau sonore de votre voix à celle de votre auditoire le plus éloigné.
  3. Après avoir délivré une information essentielle, marquez un silence pédagogique. Laissez s’écouler cinq secondes, en les comptant mentalement : vous multiplierez l’impact de votre dernier message sur votre audience, à qui vous laissez le temps d’intégrer l’information.

Le coaching vocal en pratique

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Travailler sur sa voix n’est pas anodin. La plupart d’entre nous appréhendent ce moment où l’on pénètre une certaine intimité. Ricardo de Aliaga, chanteur classique, brosse les enjeux du coaching et nous initie à notre première leçon de placement vocal.

Trois questions à Ricardo de Aliaga

1) Quelles sont les principales difficultés que rencontrent les managers que vous accompagnez ?

Retrouver le naturel d’une voix que l’on a perdu, soit parce qu’on a usé sa voix à mauvais escient, soit parce que l’on ne sait plus respirer, soit enfin en raison d’un choc. L’autre difficulté est la composante psychologique : Travailler sur la séduction de sa voix, véhicule des émotions, c’est s’aventurer dans un domaine que certains jugent intime.

2) Qu’est ce qui peut être amélioré facilement ?

Tout. Mais le plus important, c’est de trouver son registre vocal, la tonalité juste. Dans le chant, le placement se travaille très bien. C’est plus complexe pour la voix parlée. Certaines voix d’hommes sont trop haut perché, certaines voix de femmes trop basses. L’articulation, la diction peuvent aussi être améliorées. Ainsi que la rythmique de l’élocution. C’est essentiel pour apprendre à incarner son discours.

3) Choisissez-vous des techniques de coaching différentes en fonction de l’objectif souhaité ?

Bien sûr ! Sauf pour la respiration dont les techniques sont éprouvées. Sinon, les exercices qui permettent de placer et de projeter sa voix sont adaptés à chaque individu, après un long dialogue avec la personne coachée. C’est à eux de prendre conscience de ce qui les désavantage.

Ecoutez l’exercice proposé par Ricardo de Aliaga :

Le coaching vocal en pratique by personnalité

Blog qui peut ! La péroraison du manager

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Vous êtes atteint du « syndrôme de la péroraison du manager »? Vos collaborateurs s’assoupissent tandis que vous dégoisez ? Comment sortir de la baragouinite aigüe en trois minutes.

Par Laurent Loiseau

Sommaire de la Lettre

Lemonade Day

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Participez à l’American Dream… en créant votre stand de limonade. Tel est le slogan qui s’est affiché partout dans les villes participantes du Lemonade Day 2009. Le 3 mai dernier, un frisson acidulé s’est répandu aux Etats-Unis, alors que des milliers de stands de limonade – la seconde boisson nationale après le coca-cola – fleurissaient sur le macadam.

L’originalité ? L’opération débute en milieu scolaire, afin de sensibiliser la jeunesse américaine aux joies de de la création d’entreprise, sous la responsabilité des familles ou de l’école. Ce projet pédagogique est promu par les sponsors the Entrepreneurs Foundation et Prepared 4 Life, qui diffuse les kits pédagogiques permettant aux jeunes de comprendre les différentes phases d’un projet de création, les problématiques d’un commerce, de l’emplacement, de l’investissement, la main d’œuvre et des achats. Sans oublier bien sûr la meilleure manière de faire de la limonade !

S’il leur est permis de conserver le chiffre d’affaire de la journée, les jeunes sont également sensibilisés à l’aspect social de l’opération : 2 % des bénéfices alimenteront des associations humanitaires. Très professionnelle dans sa mise en œuvre, cette opération bénéficie d’une mode de promotion entièrement centré autour des vidéos virales, particulièrement bien réalisées. On peut en voir sur le site deLemonade Day, sur celui de la fondation Prepared 4 Life et, naturellement, sur youtube. Résultat : pas moins de 27 000 entrepreneurs en herbe ont démarré leur business, dimanche 3 mai 2009.

À voir, en plus, le minidocumentaire sur Lemonade Day, pour la qualité de la vidéo, et le blog de Social Media School, qui explique comment créer une vidéo virale.

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ArcelorMittal TV

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« Transforming Tomorrow, saison 2 ». Tel est l’intitulé de la nouvelle version de la webTV que le groupe  Arcelor Mittal a mis en ligne pour informer actionnaires, partenaires et futurs collaborateurs sur ses métiers et l’évolution du groupe sidérurgique. Credo : comprendre les l’implications des activités du groupe dans les villes où il est implanté. « We get to know the stories and the people behind the world’s leader of the steel », annonce la WebTV corporate. Les moyens de réalisations sont de qualité broadcast et les reportages et interviews, in situ apportent une réelle valeur ajoutée. Le tout est monté avec talent et diffusé sur une page à l’ergonomie limpide.

Cet exemple de communication interactive réussie doit inspirer les grands patrons français, surtout après la parution, dans le Financial Times du classement des sites internet des plus grands groupes, réalisé par le cabinet Bowen Craggs. La société de conseil britannique, qui publie son « corporate website effectiveness index » (classement corporate de l’efficience interactive) pour la troisième année consécutive, rend compte de la mue progressive des sites corporate. Si les grandes firmes américaines semblent désireuses de passer de la simple brochure en ligne à la production d’une véritable chaîne d’informations, voire à la mise en place de réseaux sociaux d’entreprise, on déplore que les groupes français brillent par leur absence dans cette démarche. Aussi ne figurent-ils que dans le bas du classement.

Quant aux vidéos présentées en ligne par le premier groupe tricolore, elles ne semblent pas avoir été réalisées avec des moyens considérables. Force est de constater que c’est avec les produits grands publics que les Français se taillent encore la part du lion sur le web, dans le secteur du luxe, de l’alimentation et des cosmétiques. Gageons que la crise est responsable du ralentissement des budgets en matière de communication corporate. A cet égard, Bowen Craggs souligne le rôle moteur des dirigeants eux-mêmes, le plus souvent à l’origine des chantiers de transformation de la communication interactive.

Coaching 2.0

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Les récents abus du coaching, et notamment certaines dérives manipulatrices rendent celui-ci suspect. Voici pourquoi on apprécie l’ouvrage de David Lefrançois, coach de sportifs, d’hommes politiques et de managers de grands groupes. La Bible du coaching n’est pas un aboutissement, contrairement à ce que son titre laisse supposer, mais une actualisation des meilleures pratiques notamment en ce qui concerne le coaching d’équipe. Le rôle essentiel du manager-coach, homme-clé de ce « partenariat volontaire », est ainsi bien mis en avant.

La bible du coaching aujourd’hui, par David Lefrançois, éditions Maxima-Laurent du Mesnil. 288 pages, 2009.