Selon une étude récente menée par Sunnie Giles (chercheuse/consultante en Leadership) auprès de 95 leaders de 15 pays différents, ceux-ci considèrent qu’un bon leader est d’abord celui qui possède des valeurs éthiques et  morales élevées. Cette étude publiée dans la Harvard Business Review a permis de classer ce que, ces 95 leaders, considèrent comme les 10 compétences-clé d’un « bon leader ».

Pour 67% des leaders interrogés, posséder de fortes valeurs morales et éthiques est considéré comme la première des compétences à avoir pour être un bon leader. Cela créerai un climat de confiance entre les dirigeants et les membres de ses équipes, permettant ainsi, innovation, créativité et engagement de ces derniers. 59% considèrent qu’un bon leader est celui qui sait fixer les bons objectifs, mais qui -en même temps- sait s’adapter aux situations et faire preuve de souplesse dans leurs réalisations : c’est la deuxième des compétence à avoir. Le leader doit également être transparent et communiquer clairement ses attentes (troisième compétence avec 56%), faire preuve d’écoute et accepter de temps en temps de changer d’avis (52%).

La formation des équipes prend également toute son importance dans le classement des compétences des meilleurs leaders. En effet, pour 43% des sondés, un bon leader est celui qui encourage l’apprentissage de ses collaborateurs. La communication managériale est elle aussi au rendez-vous : 42% des personnes interrogées estiment que le leader doit avoir de réelles compétences en communication interpersonnelle, il doit communiquer de manière claire et s’ouvrir au dialogue. Un bon leader, c’est aussi celui qui sait accueillir les nouvelles idées (39%) et créer un sentiment d’unité et de solidarité au sein du groupe, tout le monde doit se sentir concerné aussi bien par les réussites que par les échecs (38%).

Pour 38% des questionnés, les bons leaders ont une vision à long terme et préparent les prochaines générations à prendre les commandes. Enfin, un bon leader doit savoir accepter les erreurs, il doit savoir transmettre le goût du risque, tout en assurant un environnement de sécurité notamment en cas d’échec (une compétence validée par 37% des participants à l’étude).

Source : Etude de Sunnie Giles (Mars 2016) – https://hbr.org/2016/03/the-most-important-leadership-competencies-according-to-leaders-around-the-world 

Par Wassim Mimeche