Mot-clef: communication multiculturelle

Sarkozy et Cain en flagrant délit d’ignorance : quel comportement adopter ?

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Deux questions pièges, deux manières bien différentes de se sortir de l’embarras. Nicolas Sarkozy et Herman Cain, candidat à la primaire républicaine, constituent un cas d’école d’analyse du non-verbal .

Par une étude comparée, Laurent Philibert, directeur pédagogique de Personnalité, tire les principaux enseignements qui vous aideront à répondre sans faillir à la prochaine question embarrassante.

Travailler avec les Indiens

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Après plusieurs années passées sur le sous-continent indien, Laure de Miol est catégorique : pour mieux travailler avec les Indiens, il faut savoir entrer dans la sphère familiale. Lire la suite

Dîner en ville, mission impossible ?

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En terra incognita, nous sommes déjà suffisamment désorientés par les langues et déboussolés par le décalage horaire pour, en plus, devoir subir l’épreuve de la table. Or, c’est souvent devant l’assiette que se révèle, parfois de manière incongrue, une impréparation qui risque de passer pour un manque de curiosité voire un manque de savoir-vivre. « À l’étranger, une invitation à dîner ne doit pas être un stress, explique Marion Dufour-Lahore, international fashion consultant, qui rappelle quelques conseils d’organisation et de comportement qui éviteront les déconvenues. Lire la suite

Savoir gérer son temps

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Décalage horaire, préparation insuffisante, mauvais interlocuteur : près de la moitié des déplacements professionnels se révèlent décevants, voire contre-productifs, ne serait-ce que sur le plan de la fatigue personnelle qu’ils occasionnent. Pour en réduire les effets néfastes, on oublie souvent qu’un déplacement doit être compensé par une bonne gestion du voyage d’une part, et que l’on doit passer deux à trois fois plus de temps, en amont, à préparer le planning de ses réunions. Enfin, une fois sur place, il faut savoir se caler sur le tempo du pays d’accueil. Et là, les surprises commencent. Car on a tendance à oublier que toutes les cultures n’ont pas le même rythme. Petit tour d’horizon qui va vous faire gagner beaucoup de temps.

Par Marion Dufour Lahore

Préparer son déplacement : la check-list de survie

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Halte aux impairs. Stop aux quiproquos. Finis les déplacements organisés à la hâte, voire pas préparés du tout. Avec Marion Dufour-Lahore, le Media Acting © Blog s’immisce dans vos valises pour souffler conseils et recommandations qui font des disparités culturelles un atout pour vos échanges internationaux.

Premier volet de notre série : « Préparer son déplacement : la check-list de survie »

1 – Une rencontre se prépare…des deux côtés

Combien de voyages révèlent subitement leur inutilité totale, lorsque, après les présentations, on se rend compte que les fonctions des personnes autour de la table diffèrent sensiblement de leurs intitulés ! Quelle dose de stress aurait pu être évitée si le siège avait pris la peine de mieux baliser les contours des entretiens avant de déplacer ses émissaires. On l’aura compris, un voyage réussi, c’est 70 % de travail…avant de prendre l’avion. Et cela doit se faire à deux. De chaque côté, appels et mails, idéalement dans la langue de l’hôte, doivent être échangés plusieurs semaines avant la rencontre, avec une définition précise de l’enjeu du déplacement et de la nature des personnes à rencontrer.

2 – Proposer un planning de réunions et une liste d’intervenants

A cet égard, c’est à la personne qui se déplace de prendre l’initiative, en déclinant ses compétences. Et c’est votre interlocuteur qui doit valider ou non sa présence ainsi que celle de ses collaborateurs. Si les membres de l’équipe ne sont pas connus, on questionnera son correspondant : « avez vous des membres de votre équipe susceptibles d’assister a cette réunion ? »

3 – Proposer une date que l’on peut éventuellement modifier

C’est une grande erreur de communication d’imposer un jour ou même un horaire d’arrivée : Plutôt qu’une missive – « j’arrive tel jour à telle heure » – on préfèrera adresser une proposition afin que tout se fasse de concert, pour établir une relation sur des bonnes bases.

4 – S’assurer des fonctions de chacun et de leur rôle dans la hiérarchie

Avoir une vision très claire des responsabilités de chacun évite des vexations, surtout si l’on cherche du regard, pendant un meeting, l’assentiment d’une personne qui s’avère être hors jeu ! Malaise assuré ! Les arcanes des hiérarchies distantes, en particulier en Asie, sont parfois inconnues du siège ou de votre entreprise. Il n’est pas inutile de savoir qui travaille avec qui : « J’aurais souhaité rencontrer untel mais je ne sais pas s’ils travaillent ensemble ? Qui reporte à qui ? »

5 – Prévoir un traducteur qui a une expérience dans le domaine concerné

Le ou la traductrice était-il (elle) habitué(e) à travailler avec vos interlocuteurs ? Il n’est pas inutile de le savoir. Si la relation est régulière, c’est que celui-ci financièrement dépend l’entreprise. Son implication n’est alors pas la même, de même que la confiance dont il jouit sur place.

6 – Anticiper la réactivité que l’on attend de votre équipe

Travailler à l’international exige parfois que l’on bouscule ses habitudes. S’il est mal considéré, dans la culture française, de proposer des solutions et de formuler des propositions dans la foulée de la rencontre, il est en revanche très bien vu, chez nos partenaires asiatiques, de se montrer très réactif.

Marion Dufour-Lahore est International fashion and beauty consultant.